Les rencontres virtuelles pour contrer l’isolement social

En cette période d’isolation sociale obligatoire afin d’aplanir cette fameuse courbe de transmission du COVID-19, il est difficile pour tout un chacun de rester enfermé sans voir ceux qu’on aime.

Alors, pourquoi ne pas profiter de la technologie afin de pouvoir rencontrer les gens ? L’une de nos amies a eu la brillante idée d’organiser un 5 à 7 via l’application Messenger de Facebook. Il y a bien d’autres applications sur le même principe qui peuvent faire le travail, pourvu que vos interlocuteurs utilisent également la même application (Skype, Whatsapp, etc.).

Donc, revenons à notre rencontre d’hier soir. Au lieu d’un 5 à 7, ç’a été plutôt un 7 à 8h30 (en soirée) afin d’avoir le maximum de nos amis sur cet appel.

Est-ce que ça sera notre seule rencontre ? J’en doute. Est-ce que la formule risque de changer un peu ? Probablement. On verra.

Sur ce, ouvrez votre application et appelez vos parents et amis.

COVID-19, Toux de Chenil et Isolement Social

Trois termes qui nous affectent tous dans une certaine mesure. Qu’y a-t-il de commun entre le coronavirus et la toux de chenil ? C’est l’isolement social. Dans le premier, c’est nous, les êtres humains et dans le second, ce sont nos fidèles chiens.

Notre Mademoiselle Lili est affectée par la toux de chenil depuis un peu plus de 2 jours. Par chance, elle n’a pas tous les symptômes et est très peu affectée par cette maladie très contagieuse entre les chiens. Elle l’a attrapée lors de sa dernière visite au parc à chien de Chambly. Nous avons cru, à tort, que la période de quarantaines au parc était passée. Mais non, elle l’a attrapée.

Pour ce qui est du COVID-19, ce virus qui a créé une pandémie au niveau planétaire, nous en sommes épargnés pour l’instant. Nous avons, Karol et moi, la chance de pouvoir travailler de la maison. Et de ce fait, nous effectuons dans une certaine mesure une forme d’isolement social. Oui, nous sortons à l’extérieur pour prendre l’air, discuter avec nos voisins et faire l’épicerie. Mais le tout en gardant une certaine distance sécuritaire ainsi quand suivant les normes sanitaires. C’est une question de gros bon sens !

Disons que nous suivons les développements pour le coronavirus ainsi que l’évolution de la toux de chenil. Nous allons voir dans les prochains jours si les symptômes pour Lili augmentent. Si c’est le cas, nous irons voir le vétérinaire.

Le tartare de bœuf de Ricardo légèrement modifiée

Un bon tartare de bœuf est probablement l’un de mes nombreux repas préférés. Selon de Ricardo (il y a quelques variantes) est un excellent exemple de ce qu’un tartare doit avoir l’air.

Comme je ne suis pas un fervent des câpres, je les remplace par un cornichon finement haché. Pour le reste, c’est assez standard avec de l’intérieur de ronde pour la pièce de bœuf. Elle est assez gouteuse. Il est toujours possible d’y aller avec un beau morceau de filet ou même de la poire de bœuf (nouvelle tendance).

Bien que la recette est pour 4 portions, je préfère garder les mêmes quantités et en avoir plus pour 2 personnes (portion repas).

Lien pour la recette Tartare de boeuf classique

Pour les croutons, Karol a décidé de faire un petit spécial en les badigeonnant d’huile d’olive ainsi que des épices Bloody Mary pour certains morceaux Big Game Rub pour d’autres. Il est à noter que les deux mixtes d’épices sont de la compagnie Traeger et disponibles chez Norac SPA.

Nous avons accompagné le tout d’une excellente bouteille de rouge que nous avions reçu en cadeau il y a quelque temps. Comme dirait l’une de nos amis, ce vin est un parfait accompagnement pour le tartare de bœuf.

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